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Un repas d'anniversaire (seconde partie)

Enfin vint le moment de dîner. Dans la salle à manger il avait recouvert la table d’une longue nappe blanche qui tombait presque jusqu’au sol. Tout au bout, à la place d’honneur se dressait un lourd siège en bois aux pieds massifs semblable à un ancien trône. Il lui prit la main, déposa un baiser rapide sur ses lèvres avant de l’amener s’assoir sur l’étrange siège. Alors qu’elle prenait place, les invités s’assirent à leur tour et les conversations reprirent en douceur. Alors qu’elle allait se servir un verre d’eau, deux mains s’emparèrent d’un de ses pieds sous la table. Elle étouffa un petit cri et allait pour se lever quand il la foudroya du regard. Elle se rassit aussitôt, et prétexta un léger hoquet auprès de sa voisine de table inquiète. Sous la table, les mains défirent les lanières de sa sandale et commencèrent en douceur à lui masser le pied. Sur la table, on faisait passer une entrée de coquilles Saint-Jacques poêlées. Malgré l’inconvenance de la situation, elle se déten...

Un repas d'anniversaire (première partie....)

Il lui avait promis une soirée d’anniversaire pleine de surprises, un repas délicieux et inoubliable. Emoustillée, elle s’était soumise à ses désirs et avait revêtu une légère robe d’été et des sandales à talons hauts, sans aucun sous-vêtement. Elle s’était coiffée et maquillée, surprise par le sentiment de nudité généré par cette tenue, dont l’apparence restait pourtant très décente. Après avoir préparé l’appartement, il l’avait rejoint dans leur chambre. Il était vêtu d’un pantalon beige en lin léger, et d’une chemise blanche à manches courtes qui faisait ressortir le côté mat de sa peau. Il l’avait complimentée sur sa tenue. Elle s’était sentie rougir comme une écolière sous son regard appréciatif. Et lorsqu’elle virevolta sur ses talons pour lui faire admirer la légèreté de sa jupe à volants, il éclata de rire. Il vient ensuite la prendre par la taille et la conduire au bord du lit, où elle s’assit docilement. Il écarta son décolleté, dévoilant ses seins ronds et fermes. Ses t...

Histoire d'eau

Le soleil filtre à travers les branches. Une douce chaleur baigne la clairière où nous nous trouvons. L’eau du lac scintille doucement. L’endroit est calme, reculé, loin des autres et de leurs idées trop conventionnelles. Nous n’entendons que le chant des oiseaux et le bruissement des feuilles. L’après-midi est à nous et nous comptons bien en profiter au maximum. Nous échangeons quelques regards complices et nos rires retentissent dans le sous-bois. En quelques gestes rapides, elle se dénude complètement, je l’observe tendrement. Ses courbes sont douces et voluptueuses, sa peau paraît presque trop blanche sous le soleil d’été. Le phoenix tatoué dans son dos semble prendre vie et s’élancer dans le ciel trop bleu. Ses cheveux roux cascadent sur ses épaules nues. Elle se tourne, me regarde, et je me fonds dans ses yeux verts. Elle sourit, repars vers la rive et trempe son pied dans l’eau. Elle frisonne et nous lance :”Elle est délicieuse… Venez….” Je sais qu’elle ment, mais q...

Réveil sans douceur (suite et fin)

Soudain tu retires ta main. Je me retrouve vide, écartelée. L’air est frais sur mon sexe et mes fesses brûlantes. Ma faim n’est toujours pas apaisée. J’essaie de reprendre mon souffle. Je ressens l’étau du collier et des menottes. J’imagine le tableau que je dois offrir ainsi à vos regards. Mon sexe se tend et coule le long de mes jambes. Je ne contrôle plus rien.Je suis perdue. Tu t’écartes, tu la places délicatement entre mes jambes, toujours à quatre pattes. Tu lui attrapes les mains et les lui attaches dans le dos. Elle a le nez sur mes fesses marquées de coup et sur mon sexe qui ne cesse de couler. J’ai honte, je rougis et enfonce le nez dans les oreillers. Tu lui demandes de soulager par ses caresses la brûlure de mon séant. Je me demande vaguement comme elle peut le faire ainsi positionnée avant de sentir ses lèvres sur ma peau. Je suis déchirée, j’ai honte d’être ainsi comme ça devant elle, elle mérite tellement mieux, mais ses baisers sont si doux, la caresse de sa lang...

Réveil sans douceur

Sur un scénario de D.S. que je remercie au passage ^^ Je dors encore, bercée par la douceur et la chaleur des draps. Dans un demi-sommeil, j’entends les oiseaux chanter de l’autre côté de la fenêtre. Comme dans un rêve, je sens tes mains autour de mon cou. Je m’étire dans la caresse, telle une chatte devant la chaleur du feu. Le cuir remplace tes mains, le collier se referme, et déjà mon dos se cambre et ma respiration s’accélère. Avant même que l’ai eu le temps d’ouvrir les yeux, tu me retournes. Je me retrouve à plat ventre, les bras écartés et relevés au dessus de la tête. Le cuir se referme sur mes poignets. Tu écartes mes jambes sans douceur et te positionne entre mes genoux.  A peine réveillée et je suis déjà attachée, liée et offerte à tes jeux. Mes fesses se lèvent, quémandant la caresse de tes mains, la douceur de tes doigts dans mon sexe. Mais tu as autre chose en tête. Le premier coup s’abat et je mords l’oreiller. Ne pas crier, ne pas la réveiller. Je veu...

Pas de billet cette semaine....

Un petit peu sous l'eau.... N'hésitez pas à m'envoyer vos idées...

Petit texte sans titre....

Les yeux fermés je me laisse porter par les sensations. Dans un coin de la pièce une bougie libère doucement un parfum sucré et fleuri, trop léger pour masquer l’odeur de sexe, de transpiration et de cuir qui imprègne la chambre. Une odeur lourde, sulfureuse, mais familière et réconfortante, souvenirs de plaisirs, de caresses, de rires et de cris. Je suis nue, étendue sur le lit. Je bouge légèrement et je sens le satin glisser sur ma peau. La caresse est légère, agréable mais éphémère et vite oubliée. Heureusement ta main se pose sur ma hanche, chaude, lourde, douce et tendre. Elle m’ancre, m’attache au présent, à toi, à ici et maintenant. Je suis bien, heureuse, détendue, avec toi. Nos respirations sont les seuls bruits qui troublent le silence. Elles se sont synchronisées en un rythme doux, confortable et apaisé. Je sens ta chaleur dans mon cou. Tu souffles doucement, ma peau se tend et se hérisse, sensible à l’extrême. Je renverse la tête en arrière pour profiter au maximum de la c...