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Affichage des articles du octobre, 2019

Histoire d'eau

Le soleil filtre à travers les branches. Une douce chaleur baigne la clairière où nous nous trouvons. L’eau du lac scintille doucement. L’endroit est calme, reculé, loin des autres et de leurs idées trop conventionnelles. Nous n’entendons que le chant des oiseaux et le bruissement des feuilles. L’après-midi est à nous et nous comptons bien en profiter au maximum. Nous échangeons quelques regards complices et nos rires retentissent dans le sous-bois. En quelques gestes rapides, elle se dénude complètement, je l’observe tendrement. Ses courbes sont douces et voluptueuses, sa peau paraît presque trop blanche sous le soleil d’été. Le phoenix tatoué dans son dos semble prendre vie et s’élancer dans le ciel trop bleu. Ses cheveux roux cascadent sur ses épaules nues. Elle se tourne, me regarde, et je me fonds dans ses yeux verts. Elle sourit, repars vers la rive et trempe son pied dans l’eau. Elle frisonne et nous lance :”Elle est délicieuse… Venez….” Je sais qu’elle ment, mais q...

Réveil sans douceur (suite et fin)

Soudain tu retires ta main. Je me retrouve vide, écartelée. L’air est frais sur mon sexe et mes fesses brûlantes. Ma faim n’est toujours pas apaisée. J’essaie de reprendre mon souffle. Je ressens l’étau du collier et des menottes. J’imagine le tableau que je dois offrir ainsi à vos regards. Mon sexe se tend et coule le long de mes jambes. Je ne contrôle plus rien.Je suis perdue. Tu t’écartes, tu la places délicatement entre mes jambes, toujours à quatre pattes. Tu lui attrapes les mains et les lui attaches dans le dos. Elle a le nez sur mes fesses marquées de coup et sur mon sexe qui ne cesse de couler. J’ai honte, je rougis et enfonce le nez dans les oreillers. Tu lui demandes de soulager par ses caresses la brûlure de mon séant. Je me demande vaguement comme elle peut le faire ainsi positionnée avant de sentir ses lèvres sur ma peau. Je suis déchirée, j’ai honte d’être ainsi comme ça devant elle, elle mérite tellement mieux, mais ses baisers sont si doux, la caresse de sa lang...