Un repas d'anniversaire (première partie....)

Il lui avait promis une soirée d’anniversaire pleine de surprises, un repas délicieux et inoubliable. Emoustillée, elle s’était soumise à ses désirs et avait revêtu une légère robe d’été et des sandales à talons hauts, sans aucun sous-vêtement. Elle s’était coiffée et maquillée, surprise par le sentiment de nudité généré par cette tenue, dont l’apparence restait pourtant très décente. Après avoir préparé l’appartement, il l’avait rejoint dans leur chambre. Il était vêtu d’un pantalon beige en lin léger, et d’une chemise blanche à manches courtes qui faisait ressortir le côté mat de sa peau. Il l’avait complimentée sur sa tenue. Elle s’était sentie rougir comme une écolière sous son regard appréciatif. Et lorsqu’elle virevolta sur ses talons pour lui faire admirer la légèreté de sa jupe à volants, il éclata de rire. Il vient ensuite la prendre par la taille et la conduire au bord du lit, où elle s’assit docilement. Il écarta son décolleté, dévoilant ses seins ronds et fermes. Ses tétons se dressèrent avidement dès les premiers coups de langues. Il posa sur chacun d'eux un petit bijou argenté, comprimant les chairs tendres et lui arrachant un gémissement de plaisir. Il contempla son oeuvre un instant avant de ranger sagement les seins ainsi parés sous la robe. Il posa ensuite les mains entre ses genoux et lui écarta fermement les jambes, appréciant à son saoul la vue de sa chatte rasée et déjà mouillée.. Il s’agenouilla pour la goûter, laissant sa langue explorer la douceur de sa peau. Il ne s’interrompit que pour lui lancer quelques ordres fermes. Obéissant à la volonté de son amant, elle s’allongea sur le lit, les mains sagement croisées dans le dos, les fesses tout au bord du lit et les jambes toujours écartées. Maintenant qu’elle ne voyait plus que le blanc du plafond, elle se concentra sur la vague de sensations qui partait de son sexe et sa poitrine, remontait le long de sa colonne et envahissait tout son corps.


Il s’arrêta cependant avant de libérer son orgasme et elle gémit de frustration. Il lui intima de rester sans bouger. Incapable de le voir s’affairer entre ses jambes et curieuse, elle écouta attentivement. Le bruit d’un emballage qu’on déchire, d’un tube qu’on vide. Le contact glacé du lubrifiant sur ses lèvres brûlantes, puis la sensation de ses chairs qui s’écartent brièvement pour laisser entrer un objet rond et froid, puis un second. Une fois les boules de geisha en place, il profita de la vue, puis il déposa avec douceur un baiser sur le sexe de son amante avant de l’aider à se relever. Son propre sexe commençait à gonfler et à le gêner sous la fermeture de son pantalon. Il se réajusta et alors qu’elle s’approchait de lui avec les yeux brillants et l’intention visible de le soulager de son fardeau, il l’arrêta d’un geste.

On sonna à la porte !

C’est alors qu’il lui chuchota les règles de la soirée. Elle devait se comporter normalement, recevoir ses invités comme une parfaite hôtesse mondaine, sans ne rien laisser transparaître de la petite salope qu’elle était. Elle ne devait laisser échapper un seul mot sur sa situation, ni un seul gémissement qui aurait pu la trahir. Puis il l’envoya ouvrir la porte à ses invités, regarda d’un œil avide ses longues jambes disparaître sous le tissu léger. Elle s’arrêta devant la porte, lui lança un regard légèrement anxieux et pris une grande inspiration avant d’ouvrir.

Elle accueillit d’un air enjoué le premier couple à se présenter. Elle serrait les fesses sous sa robe en réceptionnant le grand bouquet de fleurs et en échangeant les banalités d’usage. Décontenancée par le poids léger mais insistant des boules dans son vagin, elle s’excusa quelques minutes afin de trouver un vase pour les fleurs. Mais son amant ne lui accorda aucun répit, il s’empara du bouquet avant qu’elle n’ait pu se diriger vers la cuisine. Il lui demanda se servir l’apéritif à leurs invités. Il avait pour cela aménagé un joli buffet dans le salon, retirant chaises et fauteuils, soucieux de lui faire solliciter au mieux les petites boules et leur roulement magique. Elle se retrouva donc occuper à servir les invités, à accueillir les nouveaux arrivants, recevant fleurs et gâteaux dont son amant s’empressait de la décharger. Il avait invité quatre couples, des amis lointains et des relations professionnelles. L’apéritif fût une délicieuse torture. Elle était terriblement consciente des petites boules qui oscillaient dans son vagin à chacun de ses mouvements, caressantes telles une main experte. Elle devait contracter son périnée pour les maintenir et chaque contraction les envoyait promener à l’intérieur de sa cavité. Ses seins, toujours pincés dans les bijoux, réagissaient et se gonflaient au moindre effleurement. Le plaisir montait en douceur et elle se forçait à n’en rien laisser paraître. Elle conversait de son mieux, échangeant avec ses convives sur la politique du moment, le dernier grand film au cinéma, leurs enfants qui grandissaient, tout en sentant son sexe se mouiller et dégouliner doucement. Elle sentait ses respiration s’accélérer, ses joues devenir de plus en plus roses et ses yeux de plus en plus brillants. Le pire était lorsqu’elle croisait le regard de son amant, son sourire en coin, ses yeux qui la déshabillaient, connaissant tous les tourments qu’elle cachait. Tout cela ne l’excitait que plus.

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