Sans un mot (première partie)
Nous avons longuement discuté sur Internet, de sexe bien entendu mais également musique, cinéma, et même philosophie. De toutes ces conversations, j'ai l'impression de le connaître sans l'avoir jamais rencontré. Pourtant seule, debout sur la moquette élimée du couloir de ce motel, il me faut rassembler mon courage avant de frapper à sa porte. Nous avons partagé nos fantasmes, nos envies, des mots parfois très crus, mais c’est toujours un étranger qui m'attend dans cette chambre. Un homme dont je ne sais que ce qu’il a accepté de me montrer, et qui n’a vu de moi que ce que voulait bien lui dévoiler. La boule au ventre, je tire une dernière fois sur ma jupe trop courte.
Soucieuse de le séduire, même seulement pour un après-midi, je porte, selon ses désirs, des escarpins noirs aux talons trop hauts, une petite jupe en cuir qui s’arrête à la lisière de mes bas et un petit chemisier blanc qui pourrait sembler sage si les premiers boutons n’avaient pas été défaits. Ni culotte, ni string ne couvre mon intimité et je me sens étrangement vulnérable. Mes cheveux sont relevés en une queue haute qui me dégage la nuque. Entre mes seins se balance un petit pendentif en forme de chat, touche innocente et incongrue ajoutée sur un coup de tête. J’ai peur d’entrer, mais j’ai aussi peur de rester là, trop légèrement vêtue dans le couloir désert de l’hôtel...
Soucieuse de le séduire, même seulement pour un après-midi, je porte, selon ses désirs, des escarpins noirs aux talons trop hauts, une petite jupe en cuir qui s’arrête à la lisière de mes bas et un petit chemisier blanc qui pourrait sembler sage si les premiers boutons n’avaient pas été défaits. Ni culotte, ni string ne couvre mon intimité et je me sens étrangement vulnérable. Mes cheveux sont relevés en une queue haute qui me dégage la nuque. Entre mes seins se balance un petit pendentif en forme de chat, touche innocente et incongrue ajoutée sur un coup de tête. J’ai peur d’entrer, mais j’ai aussi peur de rester là, trop légèrement vêtue dans le couloir désert de l’hôtel...
Je frappe trois petits coups légers contre l'impassible battant de bois.
Il ouvre brusquement la porte. Il est grand, brun, imposant, son torse nu souligné par un jean déchiré et délavé, ses pieds sont nus sur la moquette. Il m’observe de ses yeux noirs qui m'ont séduite sur les photos. Son regard pénétrant et un petit sourire en coin me rassurent : ce qu'il voit lui plait. J'ouvre la bouche pour le saluer, mais avant que j'ai pu dire un mot, il m’attrappe par la taille et me tire dans la chambre. Sans me laisser le temps de reprendre mes esprits, il me plaque contre le mur du petit couloir, et sa bouche écrasant la mienne, il m'embrasse sans retenue. Sa langue franchit mes lèvres et part à la conquête de mon corps, cherchant à en arracher tous les secrets. Elle s’éloigne un instant pour descendre sur mon menton, puis mon cou.... Je lâche un soupir. Il revient aussitôt prendre sauvagement ma bouche comme pour avaler mon souffle.
Ses mains trouvent les miennes et nos doigts s'entrelacent. Il me dévore et je réponds avec délices aux caresses de ses lèvres contre les miennes. Le dos collé au mur, la poitrine écrasée contre son torse nu, j'oublie enfin mes doutes, je me détends et me laisse aller aux sensations. Il fait peu à peu glisser mes mains sur la paroi afin de les relever au dessus de ma tête. Là il m'emprisonne les poignets dans une seule de ses larges mains. Il fait pression. Perdue dans ce moment intense, je savoure la force qui me maintient là, coincée sur le mur, sagement à sa merci. Je teste doucement, et la pression s’accentue, m’immobilisant sur place. Je me soumets. Sans détacher son délicieux bâillon, il se recule légèrement et sa main libre redescend lentement le long de mon bras. Si ferme, si chaude qu'elle me brûle et fait un écho étrange au feu de mon désir. Déjà mon sexe pulse au rythme de mes battements de cœur. Déjà, je n’attends que lui.
Ses mains trouvent les miennes et nos doigts s'entrelacent. Il me dévore et je réponds avec délices aux caresses de ses lèvres contre les miennes. Le dos collé au mur, la poitrine écrasée contre son torse nu, j'oublie enfin mes doutes, je me détends et me laisse aller aux sensations. Il fait peu à peu glisser mes mains sur la paroi afin de les relever au dessus de ma tête. Là il m'emprisonne les poignets dans une seule de ses larges mains. Il fait pression. Perdue dans ce moment intense, je savoure la force qui me maintient là, coincée sur le mur, sagement à sa merci. Je teste doucement, et la pression s’accentue, m’immobilisant sur place. Je me soumets. Sans détacher son délicieux bâillon, il se recule légèrement et sa main libre redescend lentement le long de mon bras. Si ferme, si chaude qu'elle me brûle et fait un écho étrange au feu de mon désir. Déjà mon sexe pulse au rythme de mes battements de cœur. Déjà, je n’attends que lui.
Après avoir dessiné mon épaule, sa main remonte doucement et enserre mon cou, elle reste là un moment, sans serrer, simplement pour affirmer sa présence. Je sais que je suis sous son emprise et j'adore ça. J’ai envie qu’il serre, qu’il prenne le contrôle de ma respiration comme il a déjà celui de mon corps. Mais sa main reprend son mouvement et continue à descendre, elle tire sur mon chemisier qui n’offre guère plus de résistance que moi. Les boutons cèdent, et mes seins apparaissent, nus et dressés. Sans les regarder, il s’empare du premier et commence à le pétrir, titillant mon mamelon entre son pouce et son index. Je veux gémir, mais sa bouche m’en empêche.
Pendant ce temps, son genou s’immisce entre mes jambes. Il les écarte doucement mais surement. Le tissu rugueux de son jean frotte contre mes bas. Le mouvement fait remonter ma jupe, exposant mon sexe brûlant à l'air frais. Mais la sensation, si enivrante soit elle, ne peut me distraire du chemin suivi par sa main, elle continue sa descente, lentement, ô si lentement vers ma taille. Mon sexe se contracte, impatient d'être enfin l'objet de ses attentions. Mais la main si attendue prend le chemin des écoliers et continue son exploration. Ses mouvements sont fermes, presque brusques, il prend possession de mon corps centimètre carré par centimètre carré. Je meurs d'envie de lui faire accélérer le rythme mais sa bouche avale le moindre mot ou gémissement de protestation. Mes mains, coincées dans la sienne, ne me sont d’aucun secours. Je ne peux qu’attendre son bon vouloir.
Pendant ce temps, son genou s’immisce entre mes jambes. Il les écarte doucement mais surement. Le tissu rugueux de son jean frotte contre mes bas. Le mouvement fait remonter ma jupe, exposant mon sexe brûlant à l'air frais. Mais la sensation, si enivrante soit elle, ne peut me distraire du chemin suivi par sa main, elle continue sa descente, lentement, ô si lentement vers ma taille. Mon sexe se contracte, impatient d'être enfin l'objet de ses attentions. Mais la main si attendue prend le chemin des écoliers et continue son exploration. Ses mouvements sont fermes, presque brusques, il prend possession de mon corps centimètre carré par centimètre carré. Je meurs d'envie de lui faire accélérer le rythme mais sa bouche avale le moindre mot ou gémissement de protestation. Mes mains, coincées dans la sienne, ne me sont d’aucun secours. Je ne peux qu’attendre son bon vouloir.
Lorsque, enfin, il arrive à destination, je suis plus que prête à le recevoir et il n'a aucun mal à glisser un doigt long et fin dans l'orifice étroit mais trempé. Sa paume commence à masser sans douceur mon clitoris, tandis que son majeur va et vient en moi. Je suis coincée, épinglée au mur telle un papillon, tenue en place par son corps, par ses mains et par sa bouche. Un second doigt rejoint le premier. L'alternance des trois pressions sur mon sexe, mes lèvres et mes poignets a quelque chose d'hypnotisant. Je ne peux résister. Un orgasme m'emporte, violent et inattendu. Il sent mes paroies se contracter autour de ses doigts, mais il refuse de ralentir le rythme. Il continue à me masturber violemment, sa bouche avale mes cris. Brûlante de honte et de plaisir, je sens mon sexe continuer à se contracter encore et encore et finalement inonder sa main. Je trempe ses doigts, son jean, mes bas, mes chaussures et la moquette sans qu’il accepte de me relâcher.
… (à suivre)....
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