Au Coin du Feu
Nous sommes tous confortablement installés dans les fauteuils. Détendus, nous discutons et profitons du moment. Les uns dégustent un verre de cet excellent whisky ramené d’Ecosse, les autres font honneur à ce champagne aux bulles délicates. L’ambiance est douce, chaude et conviviale. Le feu crépite dans la cheminée. En fond sonore, Satie se promène sur les Gymnopédies. Nous nous détendons entre amis, profitant d’un moment de calme après la journée tumultueuse. Le stress s’estompe, nous enchaînons rires et bavardages.
J’ai de la chance, elle s’est assise à mes côtés ce soir. Elle est vive, belle et innocente. Elle est petite et pulpeuse, parfaite là où je me trouve trop grande et trop carrée. Elle n’a pas idées des tumultes qu’elle éveille en moi quand elle dégage sa nuque, relevant ses cheveux d’un mouvement nonchalant, ou quand elle se penche véhémente pour défendre ses idées et que son sage décolleté laisse entre-apercevoir la naissance de ses seins. Je dépose ma coupe sur la table et laisse ma cuisse effleurer la sienne, devinant la présence de bas, petite touche d’impertinence sous la trop sévère jupe grise. Mon bras glisse derrière son dos sur le fauteuil, et telle une adolescente timide et gauche j’attends qu’elle le repousse tout en espérant qu’elle s’abstienne. Je la regarde, je vole et savoure ces petits moments qui ont un goût d’interdit., Entre deux anecdotes échangées, elle se plaint de son dos qui la fait souffrir. Sous les encouragements d’amis qui me savent agile de mes mains, je lui propose un petit massage. Elle accepte avec plaisir.
Je vais chercher un flacon d’huile légèrement épicée, et elle ôte enfin ce pull trop sage. Je me place dans son dos, me chauffe les mains et commence en douceur à travailler sur ces pauvres trapèzes, trop contractés. Sa peau, souple et tiède, si différente de celle d’un homme, glisse en douceur sous mes doigts trop calleux. Je m’émerveille de la délicatesse de son corps, de la courbe harmonieuse qui marque sa taille. Mes mains poursuivent leur exploration, mes doigts traquant les petits nœuds nerveux. Peu à peu l'huile couvre son dos d'un léger voile luisant et délicatement parfumé. Je suis entièrement concentrée sur ma tâche. J’attaque le bas de son dos et je sens progressivement les muscles se détendre sous mes doigts, me permettant de profiter au mieux des courbes généreuses qui marquent le creux de ses reins. Je remonte en douceur, profitant de chaque parcelle de sa peau ainsi offerte à mes explorations, mais, hélas mon trajet est interrompu par la délicate dentelle noire de son soutien gorge. Bien décidée à surmonter l’obstacle sans la brusquer, je prends mon temps pour faire glisser les bretelles de ses épaules, caressant au passage la peau si tendre et sensible de la nuque. Sa peau se couvre de délicieux frissons et je ne peux m'empêcher d'y déposer un tendre baiser.
Je dégrafe son soutien-gorge, et libère de leur douce prison, deux seins ronds et fermes. J’admire discrètement la vue alors que mes mains repartent travailler ce dos enfin nu. Je m'installe au mieux sur le canapé. Et je replonge dans ma tâche, malaxant ses muscles fatiguées et volant quelques baisers sur sa peau huilée. D’un seul coup, je me rends compte qu'on n'entend plus que le crépitement des flammes et la mélodie du piano. Nos amis se sont tus et sans mot dire nous observent. J’imagine le tableau que nous pouvons offrir. Nous sommes assises de côté sur le canapé, moi dans son dos. Ma jupe s'est remontée et révèle la lisière de mon bas et l'accroche du porte-jarretelles. La sienne est restée sagement à sa place, mais elle est nue à partir de la taille et la couleur sombre du tissu met en valeur la blancheur de sa peau. Ses cheveux clairs et fins contrastent avec les miens, sombres et lourds. Elle a fermé les yeux pour profiter du massage. Ses tétons se dressent, nus sous les regards, insolents témoins de son désir. Elle penche la tête vers l’arrière quémandant mon attention. Je me remets à la tâche sans la faire attendre.
Enfin je m’aventure vers les petits monts maintenant offerts à la chaleur du feu. Mes mains encore assouplies par l'huile soupèsent doucement ses seins et continuent leur massage. Le soulèvement régulier de sa poitrine et un petit gémissement s'échappant de ses lèvres m'assurent que mes gestes sont bienvenus. Doucement, mais fermement, j'attrape ses tétons entre le pouce et l'index et je commence à tirer. Sans bouger le reste du corps, elle tourne la tête, ses lèvres entrouvertes trouvent les miennes et, sans que mes mains ne la libèrent, nous échangeons un baiser langoureux.
on attend la suite...
RépondreSupprimerMerci... Pas de suite prévue sur ce texte, mais n'hésitez pas à laisser libre cours à votre imagination.
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